Garuda, company of the year……..2052 (par OD)

Par où commencer avec la Garuda, difficile à dire………hum hum hum

Bon allez on se lance, je compte sur DN pour les photos, j’ai complètement zappé la dernière fois.

Le système de fidélité Garuda avec tout pleins d’avantages hors du commun et hors normes, vous pourrez par exemple vous la péter à l’aéroport à sortir votre carte gold voire ivory (alors là mec chapeau melon) aux guichets spéciaux, c’est comme le rotary club, le nœud pap est de rigueur sinon tu passes pas……DG oublie tout de suite avec tes baskets..

Tu peux aussi avoir accès au loundge et manger gratos du nasi goreng réchauffé au micro onde, il paraît que c’est meilleur comme le couscous garbit.

Tu peux également être prioritaire sur les changements d’avion sans frais, sur l’envoi des bagages sur le tapis infernal, gagner pleins de points pour t’offrir un week end à Kuta Bali the place to be et tu peux même avec cette carte t’amuser à te peser sur la balance des bagages quand tu t’enregistres……..non t’as pas le droit………ah mince, en même temps c’est juste pour voir l’effet de leurs bonbons fluos et du kfc, nourrisseur officiel d’aéroports indonésiens, sur la masse graisseuse…….et puis il paraîtrait que vu que les indonésiens sont tout petits (certains iraient même jusqu’à dire qu’on pourra jamais voir un indonésien sur space mountain) et tout frêles et bien ils auraient entrepris de peser tous les bules afin de leur faire payer des taxes de surcharge, c’est un sumo turc qui m’a dit ça…..à vérifier

Pour tout avouer, en tant que détenteur de la carte silver, je n’arrive pas à imaginer comment je pouvais vivre avant avec ma carte blue toute pourrie, ce serait comme demander à VB de déménager à Taman Rasuna…..il y a des choses qui ne se font pas…….Et puis avec cette carte silver, c’est la crème de la crème, je continue à payer mes changements d’avion, je n’ai toujours pas accès au nasi goreng en poudre à volonté, je fais plus (dans le sens plus et non dans le sens plus) la queue au guichet spécial qu’aux guichets normaux (et je comprends pas pourquoi, c’est infaillible, un comptoir spécial pour 10 destinations qui partent en même temps…….ça c’est un autre mystère, comment font tous ces avions pour partir en même temps),j’ai toujours pas assez de points ne serait-ce que pour aller de Kuningan à Kota, je me pèse toujours sur la balance et j’ai toujours pas maigri et pour finir mes bagages sont toujours les dernières à arriver mais ça c’est de ma faute, j’aurai un code moins compliqué que 000 et bien ils mettraient moins de temps à l’ouvrir dans l’arrière boutique et la balancerai vite fait …….

Et puis c’est fou le nombre de partenaires qu’ils ont, tu peux avoir 1000Rp de réduc pour l’achat de 5 paquets de mentos sur présentation de ta carte gold à la librairie au fond à gauche du blok M…….

Trêve de galigeades, faisons court , faisons bien, le prochain sondage de ce blog sera : Avez vous déjà vu une hôtesse jolie chez Garuda ? Niet de chez niet et pourtant ils font tout pour les mettre en avant : styliste de renom(qui fut, excusé du peu, stagiaire de deuxième année d’une école en un an pour le fils spirituel pakistanais de Karl Lagerfeld………et dire qu’en France la SNCF paye la peau des couilles pour habiller ses sièges), maquilleuses du bois de Boulogne, lingerie lourde de Victoria’s pas trop secret……bref que du gros et pour vous mesdames des sosies de Sim rentrant de Palavas les Flots…

Le chauffard, euh non le pilote, pas grand chose à dire on lui laisse le bénéfice du doute sur l’état des pistes mais ils devraient quand même dire à leurs techniciens qu’il y a une super promo sur les amortisseurs chez speedy……

Maintenant le must du must : la petite collation du voyage……quelles petites merveilles de la gastronomie cachent cette petite boîte assortie aux chemisiers à épaulettes des hôtesses ? Ah génial un petit pain au lait fourré au poulet, une petite gelée de groseilles et ses cubes de feta ou encore le fameux cake 3 couleurs.

Et dire que cette compagnie est ou a été (pas lu le journal du jour) interdite en Europe, c’est moche de nous priver de ça et en même temps faut pas se plaindre bien au contraire, nous sommes toujours sans nouvelles de notre reporter chargé de couvrir Sriwijaya airlines

Expedition a Bukit Lewang, Sumatra: La Djeungeule c'est dur ! (par Clem)

C'etait un truc HYPER bien prepare, des mois a l'avance.

En meme temps, on a laisse la place a l'imprevu c'est toujours comme ca qu'on fait les meilleures rencontres.

On a suivi des entrainements intensifs de plusieurs mois dans les conditions du reel.

On a qd meme crapahute 3 jours la dedans… La, il ya un centre de reeducation d'orang hutans (c'est pas une blague). Les pays (au hasard la Thailande) rendent les animaux qu'ils avaient indument soustrait aux gentils indos, qui vivaient en captivite ou en semi captivite (PEUT-ON ETRE SEMI LIBRE ?), et les gentils indos les reeduquent pour les rendre autonomes. Merveilleux, n'est-il pas ? Du coup il y a des orang hutans en cage au centre, d'autres pas loin du centre ou ils viennent se nourrir, et enfin des independants.


Ca ne participe pas au sauvetage des orang hutans mais ca valait la peine d'etre montre: la radio la plus harley davidson du monde. Indispensable, en pleine jungle.


Le genre de gus qu'on peut rencontrer n'importe ou… Mais ca nous empeche pas de dormir.


Pendant ce temps-la, a la piscine municipale….


Voyage qui s'est fini par une memorable session de rafting, avec des gars qui masterisaient le truc a donf, le rameur qui se pete la gueule dans la flotte au premier virage… Repos des guerriers: les hommes au jus de fruit, les femmes a la biere...

Kuta Bali ou la windsurf attitude (par OD)

Si vous aussi, vous rêvez d’avoir une vie à la American pie, Kuta est fait pour vous : la teenage supra windsurf double check en arrière attitude bat son plein dans ce petit village de bord de côte balinais.

Un grand choix sera à votre disposition mesdames, il y en aura pour tous les goûts : de l’australien blond, bronzé et body buildé aux stéroïdes qui rêverait d’avoir une femme en forme de planche de surf au gros allemand tout blanc qui ne se risquera pas à poser un doigt de pied sur la plage depuis sa dernière réaction aux UV de l’an dernier au Grau du Roi qui lui a donné des croûtes jusqu'à Noël : on est tellement mieux à boire de la bière au petit bar du coin à mater Bayern de Munich-Borussia Dortmund de la belle époque Mai 96 pendant que sa femme se fait faire des rastas, sa fille dépense 10 ans de salaire au shopping mall du coin et son fils se faire tatouer « I love Bali » en hommage à James le surfer de Sidney qui lui a révolutionné sa vie. Sans oublier l’armée de nos chères compatriotes envoyés par Nouvelle Frontière et la Fram, guide du routard en main et qui organiseront un dîner photo avec tout le voisinage de retour en France et qui se rendront compte dans 10 ans à travers un reportage de Thalassa qu’une route sort de Kuta…….. mais qu’est-ce qu’on était bien avec Jeaninne et Fabrice, ce couple de Montluçon à se raconter nos derniers voyages autour du buffet de l’hotel spa resort.

Vous l’aurez compris, Kuta est bien plus qu’un spot à la mode, c’est une philosophie de vie, c’est le bonheur de pouvoir acheter un débardeur Bintang assorti aux dernières Pike sorties et un sac Luis Vuitton (son cousin espagnol…….c’est malheureux il ne sera jamais reconnu de son vivant mais quel talent), c’est pouvoir ramener sa gratte sur la plage et chanter no woman no cry ou pour les plus romantiques, une reprise d’Hélène de Roch Voisine : « Assis dans le sable, les pieds dans l’eau…… »…ça me donne des frissons…., c’est aussi choisir d’aller manger un chili con carne au TJ’s célèbre resto mexicanos vide avec des portes de prison en guise de serveuses, c’est aussi garder un sourire éclatant quand la petite dame à côté du Mc Do te propose un massage……pour la quinzième fois en quinze minutes (tout le monde ne nait pas physio), c’est aussi admirer cette allemande qui s’imprègne de la culture locale en se baignant habillée avec un T-shirt blanc sans rien dessous…décidément, c’était vraiment trop bien, la prochaine fois je resterai plus que 1h27….

Kuta c’est vraiment la classe internationale

Le Café Jazz à Ubud, un Café, du Jazz... (par OD)


L’idée est simple, un café, du jazz et pourtant et pourtant…..

Peut-on qualifier de café, un bar de pseudo nuit (fermeture à 1h du mat’), euh non ce bar de nuit…….ben oui les macaques arrêtent assez souvent de pédaler vous permettant une petite phrase french lovesque aux serveuses : « hmmmm, that’s so romantic », effet assuré surtout si le petit soupir pré-parole est long et savoureux…..

Trêve de galigeades et revenons à nos macaques (ouh lala ça fait 2 fois, y aurait-il un indice sur l’une des attractions principales d’Ubud…..peut être que oui…..peut être que non), donc petit bar sympa, jolie décoration, vous vous installez tranquillement dans les larges fauteuils ou coussins à même le sol (à essayer, ils ont adapté les tables aux sièges…..si c’est pas malin ça), vous pouvez même tenter les toilettes, elles sont bien coucounes mais un peu loin de la scène. Vous attrapez la carte, ouh lala c’est pas fait pour une paye de stagiaire, que dis-je une gratification de stage, Maître Capello aurait pu se retourner dans sa tombe tout comme Michel Berger le jour de la sortie dans les bacs d’une reprise de son répertoire par Laam. Tant pis la bière coulera à demi flots, une Bintang large siouplait…….Ah mais OK la Bintang large c’est 2L, tout va mieux.

L’ambiance est simple, ça doit faire longtemps qu’ils ont pas vu un mec bourré mais l’excitation est quand même là en attendant le groupe de jazz qui prend 20000 Rp avant de rentrer sur scène, le star system bat son plein en Indonésie aussi……

Entre deux coupures de courant, le Band monte sur l’estrade et commence par une reprise de rock puis une deuxième, un peu de variet’ par ci par là et 5 morceaux plus tard, chiffon (euh ben oui un rideau aurait été trop grand pour l’estrade, les stars se seraient noyés dedans)….

Un grand moment de réflexion jaillit dans mon cerveau : bon déjà c’est pas un café, c’est un bar, bon OK un bar restaurant, mais en plus y’a pas de jazz, alors c’est vrai que bar variet’, ça aurait peut être pas attiré les touristes mais quand même…

Enfin tout ça pour dire que si vous voulez passer un moment pépère à refaire le monde avec des potes (enfin à part quand le Band est là, mais ça va c’est histoire de 10 min juste le temps de trouver un autre sujet de conversation que la mort « accidentelle » de Jeannot Lapin sous le pont de l’Alma à Madrid) et bien ce petit endroit est parfait.

De plus si vous faites la fermeture et que vous décidez de rentrer à pieds en grand fou que vous êtes, vous aurez le temps d’apprivoiser les chiens de garde de la ville, et ça, ça n’a pas de prix.

Au fait je déconnais, que ses fans se rassurent, Maître Capello n’est pas mort, il est pressenti pour avoir un grand rôle à Noël prochain.

Lieu :

Jazz Café
Jl. Sukma 2 Tebesya, Ubud – Bali
TEL: (0361) 976 594
jazzcafe@telkom.net

Class : High class vu les prix

Nakal : No

Originalité : enfin un endroit qui porte bien son nom

Note : 7/10


Les Volcans Indonésiens: Ces perles de la nature, démesurées et resplendissantes... par VB

Aurore au sommet du Mt Sundoro, vue sur le Mt Merapi et le Mt Sumbing - JAVA CENTRE

Vue sur le Mt Sumbing - JAVA CENTRE

Cratere au sommet du Mt Slamet (Paul W.) - JAVA CENTRE

Mudcracks ou fentes de dessication (craquelures dans la boue, quoi...) au Papandayan - JAVA OUEST
Cristaux de soufre au Papandayan - JAVA OUEST

Coulées au Nord du Krakatao - JAVA OUEST

Anak Krakatao (ou Kratakau) - JAVA OUEST

Porteur de soufre du Mt Ijen - JAVA EST

Vue vers le S-E du sommet du Ijen - JAVA EST

Concretions de soufre du Kawah Ijen - JAVA EST

Le Bromo 360º - JAVA EST

Bromo et Semeru - JAVA EST (avion)

Gunung Batur 360º - BALI



Exclusif: La belle province d'Aceh (par FV le missionnaire)

Bien sur, Aceh c’est un conflit de plusieurs décennies, c’est un tsunami qui a fait près de 200,000 morts… mais Aceh, c’est beaucoup plus que ca, c’est une culture reminiscente de sa grandeur passée, la porte d’entrée de l’islam en Asie, un centre commercial et culturel incontournable dans la région…Aceh c’est une région dont beaucoup ignorent les attraits et la beauté, trop occupes a en avoir peur.

J’ai vraiment l’impression que plus on s’éloigne de Jakarta, plus on a la chance de découvrir des coins magnifiques…c’est vrai pour Flores et la Papouasie a l’est, et Aceh a l’ouest ne déroge pas a la règle…l’ile de Sabang, le lac de Takengon, le parc naturel de Leuser…



Apres cette petite introduction - pour laquelle je suis commissionne par l’office du tourisme qui se languissait d’être référencé sur ce blog, dont la fréquentation supérieure a celle de l’aire de repos de Montélimar un week end du 15 août aurait, selon la légende, pousse les éditeurs du Guide du Routard et du Lonely planet au suicide - je vais m’attarder sur deux aspects de la culture Acehnaise qui pourraient paraître insignifiants a l’homme de peu de goût que j’espère vous n’étés pas :

Le cafe d’Aceh et le dodol ganja…

Le café est une institution a Aceh…il est a Aceh ce le football est au Bresil, ce que la Choucroute est a Strasbourg, ce que l’ennui est aux soirées de Montbéliard : un art de vivre.

Le café est LE lieu de recréation a Aceh, on y passe des heures a discuter de toutes sortes de choses, de la politique au sport, mais aussi a fumer, beaucoup, et a rire…bref, on se détend, on rit, et on flatule d’aise a en faire claquer l’élastique de son slip Gerard Klein…

Et que dire de ce nectar filtré a la chaussette ? J’aimerais avoir le charisme et l’éloquence de Johnny Haliday pour vous vendre les qualités du café que j’aime, mais je vous dirai juste que je n’aimais pas le café en arrivant a Aceh, et que j’en bois maintenant 2 litres par jour et que faut pas trop me faire chier…

Et que dire du cafe Solong, le temple du cafe, le tempat Nongkrong d’Ulee Kareng (UK pour les intimes)…et ben rien, c’est un lieu qui se vit et qui ne se raconte pas

Le dodol ganja



Le dodol Ganja illustre ci-dessus et l’un des délices culinaires locaux agrémentés de marijuana, un ingrédient couramment utilise dans la cuisine traditionnelle Acehnaise.

Petit intermède culturel, car ce blog c’est aussi un lieu de culture. « Ganja » est une ancienne ville d’Azerbaidjan, connue également sous le nom de Elizavetpol (durant la période de l’empire Russe) ou de Kirovabad (pendant la domination de l’Union Soviétique), ou est ne le fameux poète Nizami; mais le terme Ganja qui nous intéresse ici ne fait nullement référence a la culture Azérie, non non, loin de la, ne vous méprenez pas. On parle bien ici de la plante odoriférante aux propriétés qui font rires….

Donc, le dodol ganja, part intégrante de la culture acehnaise, est composé de 50% de ganja bien robuste, de cacahuetes, et de trucs sucrés. Il est traditionnellement distribué aux convives lors des réunions de village…je le conseille également aux personnes souffrant de troubles du sommeil.

Le dodol, que certains appellent aussi, « le coup de massue », a tendance a envoyer du gros comme disent les spécialistes…Une mise en situation s’impose pour en illustrer les effets:

Apres une dure journée de labeur, je suis a la maison, devant Bioskop transTV, tranquillement a base de tranquillade, j’attend mon film de Jacky Chan, je demande rien a personne, je suis zen et peaceful tel mahatma Ghandi… et la, des amis arrivent avec un gâteau qui fleure bon, mais pas exactement le Saint-Albrais.

Très sucré, texture gélatineuse qui colle aux dents, pas l’extase mais pas vraiment degueu non plus, ca passe bien avec le cafe…bref, on discute, on fait de la rigolade et des calembours, et au bout d’une heure, je me dis qu’il est quand même un peu léger ce « dodol ganja », reprends en donc un bout….ben allez zou, a la bonne franquette, arault sur le dodol…

Et bien mal m’en a pris, un petit quart d’heure plus tard, le sol commence a être de moins en moins palpable, mon menton pèse une tonne, ce qui m’empêche de parler et même de fermer la bouche…dans un effort surhumain digne de Steve Austin, je vais me coucher, et je dors 24h…

Lebaran 2005 (par DG)

Nous sommes parti en vacance le jeudi 3/11/05, à 6 : Viv, Abdel, Chris, 2 copines et moi.

Nous voilà donc partis pour Bandung bien calés entre les bagages. Un petit trajet sans histoire, environ 2h par l'autoroute (eh oui y'en a, pas bcp mais bon) puis arrivée à Bandung, déjeuner dans la maison familiale de la copine avec tous les parents - cousins - cousines - soeurs - et - grand-mère - en - prime : toute la famille était réunie pour la fin du Ramadan, on se sentait un peu tâches mais bon CT sympa quand même.



L’équipe au grand complet

Bandung est l'une des plus grandes villes d'Indonésie, connue pour ses volcans environnant, ses sources chaudes naturelles, ses universités et ses usines textiles. Une fois arrivés sur place, on a bien réalisé que CT les vacances : il y avait un max de monde partout sur les routes, des embouteillages aussi bien sur l'autoroute que sur les petites routes de campagne. On a donc abadonné l'idée de se faire un volcan, faute de temps, et on a privilégié les sources chaudes, enfin pour tout dire, on a pas eu trop le choix, tous les hotels étaient blindés, on a pris les 1ères chambres relativement miteuses qu'on a pu trouver (mais vraiment pas cheres ceci dit : 5€ la chambre), au fin fonds des montagnes, avec pour piscine, des sources volcaniques et des cascades. Le lendemain, on a pu visiter les environs puis la ville et voir ses boutiques d'usines, assez marrantes car à l'effigie de héros de film, ou de dessins animés. On a ainsi vu les boutiques Rambo, Batman, spiderman, Aladin, Tarzan... Sur le bord des routes, pleins de petites échoppes toutes migonnes avec des étalages de petits lapins tout mimi avec des grosses fourures adorables, sur les boutiques, de grandes pancartes : KELUCI SATE (=brochettes de lapin) gloups... faut que je m'habitue : c'est en sciant que Léonard De Vinci.




Moins 50% sur tous les treillis du 6 au 12 chez Rambo : « Coloneeeeel » !


Cascade réalisé sans doublure


Dans les sources chaudes (un bon 40°) naturelle, l’eau est pas super claire mais ça fait du bien quand même (tu le sens mon doigt dans ton nombril - mais c'est pas mon nombril!!! - t'inquiète, c'est pas mon doigt non plus...)


Pour laisser une trace de notre passage, nous avons gravé au coupe-ongle, le portrait de Vivien à même la roche


Après, on avait envie d'aller à la plage, alors on a tracé direction l'ouest-sud-ouest (zavez vu cette planification de ouf, réglé comme du papier hygiénique!!) dans un coin qui s'appelle Cisolok, réputé pour être un super spot de surf. On a fait pas mal de tuture dont une partie assez épique (épic et colégram) du style conduite sur petite route de montagne, de nuit, sous l'averse, sans visibilité sur route bondée de motards excités et de psycho4x4, heureusement Abdel a l'habitude de conduire au Maroc, il sait rouler avec des tarés. On en a aussi bien déféqué pour trouver des chambres de libre (tous les hotels blindés comme partout pendant les vacances du Lebaran). Enfin posés, on a pu profiter de la plage : d'abord une orgie de poissons grillés, grosses crevettes au barbeuk, riz, légumes, calamars (du rap), on a mangé comme des ours à 6 et on en a eu pour 18€.



Route merdique : oublie pas ton crique



On s'est balladé sur la plage, pour observer l'ocean indien : on était assez impressionés par la taille des vagues, c'était vraiment super super gros, j'avais jamais vu aussi gros de mes yeux (un bon 2m à l'aise), énormément de monde sur la plage (on est les seuls blancs dans les environs apparement donc on ne passe pas vraiment inaperçu, toute la plage nous observe, c assez bizarre cette sensation) mais pas grand monde à l'eau alors on en a profité avec Vivien.

On s'est loué une planche pour une heure (vu qu'on est plus que débutant tous les deux, on devrait pas mettre plus d'une demi-heure pour boire nos 2L d'eau de mer, surtout vu la taille des vagues et qu'ils ont que des short-boards trop petits pour nous et pas adapté à notre niveau). Viv part en premier sur la planche, je l'accompagne à la nage, il se prend les mousses pleine face (bah on sait pas trop faire le canard, alors on fait ce qu'on peut), moi je plonge sous les vagues qui me pètent dessus et je sens que c chaud: c vraiment gros et y'a beaucoup de courant. Je passe la barre sans trop de soucis mais les vagues ne sont pas prenables en bodysurf, ça va trop vite (et vu la taille, je me fait carrément dessus oui) le retour est vraiment plus dur, je ne vois pas les mousses énormes arriver par derrière je me fais bien engloutir c rigolo 2 minutes, je sors de l'eau.

Je regarde Viv de la plage, il essaye de prendre des vagues mais les séries arrivent un peu n'importe comment, et la vague casse assez vite et sur pratiquement toute la longueur d'un seul coup donc pas trop moyen de surfer. ça doit être pour ça qu'il n'y a personne à l'eau, même les baigneurs sont rares. Au final je décide de faire un tour avec la planche histoire de ramer un peu, Viv nage pas loin. J'essaie de faire un take-off quand arrive une grosse mousse mais je me pète invariablement la gueule pour le plus grand plaisir de toute la plage qui nous observe en se bidonnant depuis qu'on est arrivé. Lorsque je remonte à la surface après une enième tentative infructueuse, j'aperçois Vivien qui m'appelle, il a un indo accroché au cou : ça sent le pâté. Je rame le plus vite possible pour les rejoindre, je réalise que Vivien est en train d'aider un mec, sûrement un baigneur emporté par le courant: il a l'air mal en point le pauvre petit, il est en panique et tremble de frousse, Viv commence à fatiguer, je les rejoins. C'est alors qu'une nouvelle série nous pète dessus, on ramène le mec tant bien que mal mais y'a bcp de courant. Deux mecs du surf shop (qui font aussi office de sauveteur apparement) plongent pour nous aider et on rejoint la plage en soutenant le pauvre type qui est moitié dans les vapes. Les sauveteurs nous remercient et on a même droit à quelques applaudissements du public qui a bien sûr suivi la scène avec attention.

On parlotte avec les mecs de plage : Viv me dit qu'il a rattrapé le mec de justesse, il l'a entendu crier "Help!" avant de le voir couler, que ça faisait 2 bonnes min qu'il me faisait signe de venir (bah oui mais moi sans mes lunettes...) et qu'il n'aurait pas tenu 2 minutes de plus. On apprend aussi qu'il y a eu déjà 3 noyades depuis ce matin (on a évité la 4ème) et que c'est anormalement gros aujourd'hui et que y'a un meilleur spot pour le surf moins dangereux 1km à l'est : ça aurait été sympa de nous dire ça quand on a loué les planches, enfin bon, le fait qu'il n'y ai personne dans l'eau, ça aurait pu nous mettre la puce à l'oreille j'avoue. Bref, on s'est amusé, y'a pas eu de probleme (enfin nous, mais bon quand on sait pas nager, on se baigne pas et puis c tout) et on a même sauvé un mec donc on a fêté ça comme il se doit le soir même en se mettant la tête sur la plage.

Le dimanche matin, re-surf mais cette fois sur la plage qui nous a été recommandé pour les débutants et avec des planches louées à la surf-school donc des trucs qu'il nous faut genre mini-malibu recouvert de mousse : bien gros et bien stables mais pas moyen de passer sous les vagues avec ça. Même avec ça, j'arrive pas à rester plus de quelques secondes debout, c assez frustrant, j'aurai pu continuer à essayer mais c'est alors que j'ai eu un petit accident : je sais pas trop comment j'ai fait mon compte mais je me suis pris bien méchament une dérive de ma planche proprement dans la gueule. c pas bien méchant mais j'avais le front un peu ouvert et ça pisse vite le sang ces machins là. Retour au surf-school pour une petite réparation en bon uniforme mais ces abrutis ont commencé par me verser un verre d'eau brulante (qu'ils n'ont pas inventé par ailleurs) sur la tête, puis j'ai demandé de la glace, ça saignait moins : on a pu y voir plus clair. Une petite plaie d'environ 3 cm, rien de grave mais je suis quand même aller me faire suturer (3 points) à l'hopital local, ils m'ont fait une anésthesie locale elle aussi, ça devait être de la morphine, ils ont du me coller la dose parce que j'ai planné pendant toute une partie du chemin du retour, on s'est tapé un macet de la mort pendant au moins 8h jusqu'à Jakarta.



On est fan d'Harry Potter ou on l'est pas...

Suture presque propre