Plateau de Dieng (par CR)

Dieng, c'est un plateau volcanique situé à 2000 mètres d'altitude, abritant temples, cratères et lacs sulfureux. Il fait partie des circuits touristiques classiques de Java Centre. En général les gens trouvent ça soit super bien, soit pas bien du tout. Alors, ça m'a intrigué...


Jeudi, 5 heures 30 de train jusque Semarang en "Executive class", bien installé. Le train passe au milieu des rizières, au milieu de nulle part. Ca ne va pas très vite mais ça passe vite. On ne croise que quelques paysans au travail. C'est calme, c'est beau.

De Semarang, un vieux bus bien pourri comme on les aime.
C'est moins confort que le train. Pas de clim. Et surtout, le bus ne quitte pas la ville de départ tant qu'il n'est pas bondé. Alors on tourne dans Semarang pour être sûr de bien ramasser tous les gogos qui empruntent le trajet, même s'ils ne vont pas très loin (on peut demander l'arrêt du car à n'importe quel endroit). Mon voisin dans ledit bus me propose sa fille à marier. Merci Monsieur, ça ira.
Je vous épargne les détails des marchands qui passent dans le véhicule pour proposer leurs produits divers, et les joueurs de musique à la petite semaine qui interprètent des versions massacrées de tubes indonésiens pour grappiller quelques roupies.

Après 5 heures de routes escarpées, me voici arrivé à Wonosobo, petite ville d'altitude sympa, aux portes du plateau de Dieng. Mais il est déjà 18H passées, plus de bus pour ma destination. Dodo donc.

Le lendemain j'arrive à Dieng après une route bien sportive dans un minibus chargé de gens, de sacs de riz et autres denrées en tous genres.

Ca y est, il caille ! Je m'installe dans un petit losmen (auberge), et je pars me balader. Atmosphère sympa. Des temples, un cratère, un lac sulfureux, puis un autre lac, puis un autre cratère. Bon, OK. Dodo à 21H, c'est calme là-haut.



Samedi matin, c'est parti pour la visite de l'AUTRE Dieng ! Je loue une petite moto pour la journée (4 euros essence comprise). Je me perds dans les rizières et les petits villages. A quelques kilomètres seulement du site touristique de Dieng, les gens ne semblent pas souvent voir des touristes passer, si on en croit leur surprise à la vue d'un blanc dans le coin (ou alors c'était juste à cause de ma dégaine à moto ?). Alors que je faisais une pause, un gars m'interpelle, et, désignant du doigt mon appareil photo, me demande tout sourire : "Mister, you give to me OK ?".
Je me balade au hasard des routes et des chemins jusqu'à un bled appelé "Batur". Les superbes paysages de montagnes, rizières et rivières, ainsi que l'ambiance du site, me rappellent la belle région de Sapa au Vietnam...
Après, je suis rentré.






Dodo à 20H, bien crevé, plein de belles images dans la tête.


Je termine Dimanche matin avec le lever de soleil sur Dieng, sympa.


Puis c'est reparti pour du minibus jusque Wonosobo (qui trimballera cette fois-ci des morceaux de cartons à recycler), puis du bus jusque Magelang (où j'expérimente pour la première fois le bus longue distance en position debout - pas top mais moins pire que ce que je craignais), puis Yogyakarta où je flâne pour ma dernière après-midi. Il pleut mais ce n'est pas grave, c'est doux Yogya sous une fine pluie...

Dernière anecdote, dans le hall des départs de l'aéroport de Yogya : un concert de reprises de tubes indonésiens version kermesse (bande son + synthé + 2 chanteuses criardes), le tout à fort volume, il ne manquait plus que la buvette. Chaque fois qu'il y avait une annonce concernant les avions, le groupe s'arrêtait brutalement de jouer... puis reprenait là où il en était resté, quelques secondes plus tard...
Rigolo mais un peu usant en fin de week-end.

Avion, taxi, dodo.

Pays Baduis (par CR)

Direction Rangkasbitung, Java-Ouest, à l'arrache, avec Yacine. Là-bas, il parait qu'il y a des tribus qui vivent dans la jungle, reculées de tout, qui refusent la technologie, qui ne parlent pas indonésien, et tout et tout. Ah oui ?


Ca commence par du train Ekonomi. 2h30 de trajet folklo à 2.000 roupies (0,15 euro). Chaos humain dans un train qui circule au milieu de décors si calmes...


Arrivée à Rangkasbitung donc. Repas, la collecte d'infos se révèle assez difficile. On finit quand même par trouver une caisse et un gars qui veut bien nous conduire, zou ! Direction Cisemut. On s'enfonce dans de magnifiques rizières.


Sur la route il y a des travaux. Quand c'est comme ça en Indonésie, il y a toujours un bonhomme pour récolter des sous en guise de remerciement pour les réparations, et une fille qui crie dans un micro à l'attention des voitures passantes : "SVP, filez-nous des sous !". Ce coup-ci, à notre passage, la fille en question a écarquillé les yeux en nous voyant passer, et a arrêté son speech, pour hurler toujours dans sa sono saturée "Hey, hey, ada bule, ada bule !!" ("Hey, hey, il ya des blancs, il y a des blancs !!"). Délicieuse Indonésie...

Cisemut, village paisible du bout du monde... Pas d'hôtel, on est hébergé chez l'habitant. Mauvaise pioche (ou bonne pioche tellement ça en devenait drôle), le gars était un relou de première qui avait peur qu'on se perde dans l'énorme mégalopole de 3 rues et 200 âmes, alors il nous suivait partout. Balade dans les rizières paisibles à perte de vue au soleil couchant. Les gamins se baignent dans la rivière, nous demandent de les prendre en photo... On n'est vraiment qu'à 150 km de Jakarta... Ou au fin fond de Lombok ?



Le lendemain, direction Ciboledger. Village tout aussi charmant, aux portes de la forêt des baduis (les tribus machin truc, vous suivez ?). Il pleut mais ce n'est pas grave, c'est doux... Balade de 5 heures dans la jungle avec un guide qui marche pieds nus là où on manque de se casser la figure avec des chaussures de rando... Traversées de rivières avec ou sans pont, visites des villages... On ne nous avait pas menti, pas d'électricité, pas d'eau courante, peu de gens parlant le Bahasa Indonesia. Mais quelques tristes cannettes de coca quand même...




Dodo dans une maison baduis, par terre. C'est pas très confort mais on s'y fait. Le lendemain, dernière balade, sous le soleil cette fois, puis retour à Jakarta...

3 jours hors du four : ça fait du bien de respirer.


En pays Minangkabau

Si on devait résumer en deux mots cette région (sumatra barat)

- Women’ power, yeah: les femmes tiennent la culotte, le porte-monnaie, le frigo... TOUT! Enfin un monde intelligent... Vive le régime matriarcal!!!


- Des toits magnifiques, évoquant la corne des buffles


(pour la petite histoire, Minangkabau vient des mots minang (victorieux) et kabau (buffle) et de la légende « d’une dispute entre les Minangkabau et un prince voisin du Majapahit. Pour éviter une bataille, le peuple avait proposé de faire se battre à mort deux buffles, chacun représentant une des parties. Le prince amena le plus grand et agressif des buffles, mais les Minangkabau rusèrent en amenant un bébé buffle affamé, dont les cornes avaient été taillées de manière à être aussi aiguisées que des lames de couteau. Voyant le buffle adulte au milieu du champ, le bébé couru vers lui espérant du lait. Le grand buffle ne voyant aucune menace de la part du bébé ne lui prêta pas attention, cherchant un adversaire à sa mesure. Quand le bébé chercha fouilla en cherchant une éventuelle mamelle, il blessa mortellement le buffle et apporta la victoire au peuple Minangkabau. » merci wikipedia!


La cuisine Padang

Très appréciée des Indonésiens c’est l’une des cuisines les plus épicées (avec celle de Manado), autant dire que tu pleures ta race si tu n’aimes pas ça ! Genre tapas à l’indonésienne, c’est servi sous forme de petites portions, on vous amène toute la carte du resto à table, on ne paie que ce que l’on mange (à l’assiette). Parmi les spécialités : le rendang (ragout de bœuf), les aubergines au chili, le deng-deng (bœuf séché) et d’autres trucs à base de foie, de cœur et de je ne veux pas savoir quoi…

Bukittingi


Pas grand-chose à faire dans cette bourgade sympa et calme, hormis le big ben à l’indo, signalons un très bon resto chinois : le Mona Lisa avec une reproduction de madame Joconde sur ses murs crasseux et une soupe aux wontons terrible !


La vallée d'Harau

Calée entre d’immenses falaises brunes-orangées, la vallée d’Haurau (une 30aine de km de Padang) est un havre de tranquillité que seuls les singes viennent troubler par leur jacasserie impressionnantes ! Le seul endroit pour y passer la nuit est un coin charmant : ECHO Homestay (0812 6730 609), avec maison traditionnelle et staff vraiment sympa.

500 personnes vivent dans cette vallée où on se balade entre rizières, villages, et cascades


Rafflesia

Ni tige, ni racine, ni feuille, c’est quand même une fleur - et même la plus grosse au monde du genre (jusqu’à 1à kg et 1 m d’envergure).
Statistiquement, il faut voir le cul bordé de nouilles pour en voir : on les trouve que dans les forêts de Sumatra, Malaisie et des Philippines et elles ne vivent que 8-10 jours après 18 mois pour éclore !


Lac Maninjau

Après 46 virages, superbe vue plongeante sur le lac – pas aussi beau que Toba à mes yeux, mais très sympa quand même. Tour du lac (70 km) à vélo, balades à pied, pijat avec la Ibu du coin, c’est un super endroit pour se relaxer et oublier le bruit et les odeurs de Jakarta.. On aime particulièrement 'étroit passage boueux à emprunter au milieu des rizières et des buffles pour se rendre à la homestay (Chez Arnel)

Belle balade in the jungle qui débouche sur les rizières avec une vue énorme sur le lac. Pas expérimenté mais possible de dormir au milieu de nulle part (à mi chemin de la balade qui dure 1h30 en marchant bien) dans la "ANAS homestay" - avis aux amateurs de sangsues !

le même Anas qui vous sauve de la crise d’apoplexie avec une mie rebus qui prend plus de 40 minutes à cuire, mais qu s'avère plus que digne des warungs citadins


Les plages de la côte

Bien grandes, bien cleans pour les standards indonésiens, avec toujours les pêcheurs du coin et le club de badauds qui déboule de nulle part en deux temps trois mouvements dès qu'il s'agit de mater des bule .. De sable noir, on peut quand même voir le blanc sur les îlots d’en face, qui ont l’air bien sympas… Pour la prochaine fois !

Batukaras, la plage qui déchire sa race (Par DG)

Ce petit village de pêcheurs situé à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Pangandaran, au sud ouest de l’île de Java, est accessible après environ 6-8h de voiture à partir de Jakarta ce qui n’est quand même pas top pratique, je me demande comment je peux y aller 10 fois par an…
Cette petite introduction sans lubrifiant appelle quelques questions (Hého les questions!)

La plage de Batukaras justement (comme par hasard, ça tombe bien, hein?)

Alors Pourquoi y aller ?

- Son spot de surf très « user friendly », pointbreak sandbottom, assez régulier, et cette droite qui déroule longue, longue… comme un truc qui serait long genre entre 200 et 400m je dirais + tous les spots environnants (Bulok Benda, Reef, Batu hiu, Batu Mandi…)

Une photo dans un des warungs
Excellente vague pour débuter le surf
- Son ambiance laid-back à la cool, au bord de la plage, c’est calme, les chiens errants se chamaillent, les locaux pêchent, surfent, jouent de la guitare et les bules prennent des coups de soleil… on va se taper son petit bawal bakar au warung, détendu du gland tout ça.
- Ses attractions touristiques incrédibeuls tels le green canyon, le bamboo bridge, le Batu Hiu ou la réserve naturelle de Pandgadaran.


- Ses petites soirées bien arrosées à la bintang ou à l’arak bon marché, ça se termine assez souvent sur la plage à 4h du mat pour claquer son renard dans les vagues. L'endroit est également assez réputé pour ses magic-champi, et l'on y aurait vu Billy the Kick et les gamins en folie y passer un court séjour.

Oui je sais, c'est balèze, j'ai fait illustration LV2

Comment y aller ?

En voiture :
De Jak’, prendre la toll direction Bandung jusqu’au bout puis suivre Tasikmalaya, Ciamis, Jateng (qui n’est pas une ville mais l’abréviation de Jawa Tenga, Central Java), puis Banjar, Pangandaran, puis Parigi, Cijulang et enfin Batukaras (entre 6 et 8h)

En bus :
Prendre un bus de Kampung Rambutan jusqu’à Pangandaran, puis un autre jusqu’à Batukaras (entre 8 et 10h)

Il parait que c'est faisable en avion mais j'ai jamais fait en raison des tarifs, il est possible de louer un petit coucou privé d’Halim vers Nusa Wiru, puis bus jusqu’à Batukaras. Je m’étais renseigné, je crois que c’est environ 200 usd/h

Pourquoi ne pas y aller ?
- A éviter si tu est fan de Kuta Beach ou que tu aimes passer tes week ends en club branché, à Batukaras y’a rien, juste des pécheurs, 3-4 hotels, 1 surf shop, 3 warungs, 1 mosjid et basta
- A éviter si tu es malade en voiture, y'a de la route et ça zig-zag
- A éviter pendant les vacances du Ramadan sinon ça donne ça



Boucle javanaise

Semarang - Imogiri - Parangtritis - Pantai Baron - Sarangan - Candie Sukuh - Candie Seto - Bandungan - Semarang.

Semarang, dans la province de Central Java, est une des nombreuses villes où Rimbaud a mis les pieds.

C'est aussi le point de départ pour les îles Karimunjawa, à 3h de bateau de la ville. Ces îles sont paraît-il très belles. Donc avec François, VIE dans ce beau port industriel, on avait prévu d'y aller ce week-end là. Tickets et hôtel réservés, etc.

Mais non. Jeudi soir, coup de fil de l'agence : "Ben finalement y'a pas de bateau, y'a trop de vagues". Ah mince.

Plan B : on loue une caisse sur 2 jours et on part à l'arrache, à la découverte de l' "Autre Java". Ayo !

Direction le plein Sud. Imogiri et le tombeau du Sultan. Un grand escalier (347 marches d'après le gardien du parking, 352 d'après son copain, 356 d'après le Guide du Routard, 345 selon la police mais ils sont corrompus), un point de vue sympa mais de la brume, saison des pluies obligeant.

Et surtout... Je me suis rendu compte du plaisir de respirer de l'air pur, de l'air frais. Loin de Jakarta et de sa pollution, dans la montagne... J'ai réappris à respirer. Un bien fou je vous dis...

On trace vers le Sud. On passe dans les petites routes de campagne, dans les montagnes près de Yogyakarta. Entre rizières et petits villages... Magnifique.

La grande plage de Parangtritis...

... et une autre plus petite et plus mignonne : Pantai Baron. Ambiance tranquille, on se pose. Puis se déroule un phénomène typique en Indonésie : on voit la pluie arriver, se déplacer vers nous. On aperçoit la limite entre la pluie et la non-pluie qui bouge. Alors on court se réfugier. Un bon mie goreng (malgré une commande de nasi goreng), et zou.

On arrive le soir à Sarangan. Village perché au frais à côté d'un lac. Ambiance cool mais il y a un "meeting", on entend des gens se lamenter, voir pleurer dans un micro. Tiens ? Dodo.

Le lendemain matin, on entend du dangdut (musique traditionnelle indonésienne) hurlant de la salle de meeting, relayé par de la techno. Mmh ? On va payer l'hôtel, on s'aperçoit que les gens du meeting (une vingtaine de personnes) sont en train de danser comme des fous à 8H du matin, en plein jour donc, sur de la musique "house" (comprenez "Boum Boum") émise à fort volume. On risque un oeil, ils ont même installé un podium et tout. Ils sont déchaînés ! Assez hallucinant. Je demande à la fille de la réception c'est quoi ce "meeting" auquel participent ces gens portant un t-shirt "SOS training". Elle me dit "komplemen obat", soit donc un complément à un traitement médicamenteux. Sans doute un stage de confiance en soi ou un truc comme ça...

Voici notre équipe de dépressifs (regardez comme ils ont l'air triste) :

Quelques photos et on décolle, direction Candie Sukuh. Petit temple bouddhiste perdu dans la montagne. Belle vue, au frais. Un second dans le même genre, au milieu des plantations de thé, Candie Seto. Tout aussi beau.


On remonte vers Semarang, pause à Bandungan. Encore dans la montagne, encore au frais, encore des temples, mais d'un autre style. Beau et calme.

Retour à Semarang, avion, dodo.

Un bien bon week-end...

Ujung Genteng

Avec Pierre, Thibaud et Manu, nous voilà partis à l'arrache en caisse vers le plein Sud. Objectif : Ujung Genteng ("Le rebord du toit"), une presque-île perdue tout en bas de Java. Nous sommes le 17 Août, c'es l'anniversaire de l'Indépendance indonésienne. De nombreuses animations se déroulent le long de la route : des candidats se combattent sur une plateforme, devant se pousser dans la rivière sale, d'autres doivent attraper des lots accrochés en haut d'un arbre dont le tronc a été enduit de savon. Tout ça avec de la musique dangdut hurlante, et au milieu de nombreux drapeaux indonésiens.

Passage par des plantations de palmiers à huile, décor surréaliste.


Halte repas à Pelabuhan Ratu. Un illuminé nous déconseille de filer jusqu'à notre destination le jour même pour éviter brouillard, route le long d'un ravin et bandits. Les indonésiens ont de l'imagination des fois. Je prends le volant, ayo ! Arrêt dans un village d'altitude, ambiance familiale maisons en bois et panoramas exceptionnels.


La route en altitude est somptueuse. On arrive à Ujung Genteng vers 21H (sans bandits, sans précipice et sans brume), on est interrompus dans notre recherche de losmen (auberge) par une expédition de voitures qui vont (lentement) voir les "penyu", grosses tortues qu'on ne trouve que dans le coin. Flânage sur la plage, pas de tortue, retour à la case départ, dodo.

Le lendemain, réveil tranquille, balade sur la plage, retrouvailles par hasard avec des amis de Jakarta, petit déj' à base de nouilles instantanées, puis... Moto !


Première pour Manu et moi. Les routes du coin sont en effet bien plus accessibles par ce moyen de locomotion. Balade le long des plages...


... puis plus en hauteur, vue panoramique sur la région, splendide.


Quel plaisir de découvrir des coins comme celui-ci en petite bécane, belle découverte. Après, on se perd un peu dans les villages...


On mange dans un warung où on croise un gars à qui on avait demandé notre chemin 5 minutes plus tôt (ils sont forts). Retour par la plage. Epuisés, on mange puis on va faire la fête dans les bars locaux du bled, sales et un peu glauques (canapés déchirés, sol en terre, déco spéciale, mauvaise sono, gens divers). Ambiance marrante. Dodo.

Réveil difficile. Je saute sur une moto-taxi pour un dernier tour à la plage des tortues, photos, on range... Puis le retour. 8 heures de route pour environ 300 kilomètres, c'est long mais ça passe vite. Je ne me lasse pas de faire de la route en Indonésie, c'est un spectacle permanent, entre les paysages somptueux et les villages à l'intense activité.


Best of : les blagues de Manu :
1/ (pointant une étoile du doigt en sachant que j'avais déjà montré mon désintérêt pour ce sujet) - "Cédric, c'est quoi le nom de cette étoile, là ?"
2/ (Après avoir repéré un chien décédé sur la plage) - "Cédric, pour se retrouver on n'a qu'à se donner rendez-vous au chien mort ?"